Une ville, un photographe #7. J’avais dit que j’arrêtais et puis finalement…Je suis tellement attachée à cette série qui raconte les villes par le biais des photographes ! Voici donc Budapest en Hongrie par le photographe hongrois Mark Mervai. Son esthétique ne ressemble pas forcément aux univers jusqu’ici développés dans ce blog mais il me paraît toujours intéressant d’élargir le spectre des découvertes, en espérant que vous apprécierez.
– Votre premier souvenir à Budapest ?
Je prenais des images d’un magnifique lever de soleil depuis Buda, avec une vue dominante sur la rive de Pest et le soleil arriva depuis l’horizon.
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– Trois mots pour décrire la ville ?
Belle, colorée, ouverte.
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– Qu’est-ce que vous préférez photographier dans la ville : les gens, l’architecture, les paysages ? 
Je préfère les paysages, surtout les levers et couchers de soleil. C’est là qu’il y a, pour moi, les plus belles lumières.
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– Des endroits intéressants à nous conseiller à Budapest ?
Oui, il y a de nombreux ! Il faut venir et les découvrir par soi-même 🙂
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– Votre moment préféré de la journée ?
Les lumières du matin et du soir.
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– Est-ce que vous pouvez donner à nos lecteurs des bons plans pour manger, se balader etc ?
Le quartier étudiant est l’endroit idéal pour trouver de la street food, pas chère et bonne. Je recommande notamment Kazinczy street, lBuda castle and the Gellert hill et aussi les berges du fleuve pour voir d’incroyables couchers de soleil.
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UNE VILLE, UN PHOTOGRAPHE #12. Dernier épisode de notre rencontre avec les photographes thaïlandais de Street Photo Thailand ! Les jeunes ou moins jeunes photographes de ce collectif se baladent dans leur ville Bangkok et portent un regard parfois sans concessions avec très souvent beaucoup d’humour notamment dans l’art de photographier des situations cocasses. Chacun avec sa sensibilité nous montre à voir une ville qui détonne. Ce dernier post est consacré au photographe Tavepong Pratoomwong.

Tavepong_Pratoomwong_1Premier souvenir photographique à Bangkok ?

Quand j’étais étudiant à l’Université. J’ai été obligé de le faire pour un devoir.
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Trois mots pour qualifier cette ville ?
Variété, à la hâte, selfies.
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Qu’est-ce que tu préfères prendre en photos les gens/l’architecture/les paysages…?
Tout ce qui me touche et qui est susceptible de toucher les autres.
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Quelque chose de particulièrement intéressant à visiter/photographier ?
Mon quartier, Nuanchan Road.
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Ton moment préféré de la journée pour photographier ?
Je shoote tous les jours. Ce que je préfère c’est quand ma femme, mon meilleur ami et moi ramenons la même photo du jour.
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As-tu un rituel dans la ville ?
Manger, photographier, aimer.
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Y a-t-il un réglage particulier ou un type de matériel particulier que tu préconises pour photographier cette ville ?
J’ai un Leica mais que je laisse dans un dessiccateur, quand je suis dans la rue j’ai un Sony A7s.
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Un bon plan pour nos lecteurs ?

Un Cappucino frappé au Café Amazon (faible teneur en sucre).

Un grand merci au photographe Nicolas Zwarg qui a rendu possibles ces échanges avec les membres du collectif.

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En rangeant l’un de mes cahiers d’inspiration, je suis tombée sur un portfolio de Courrier International qui mettait en avant le travail de Chris Herwig. Ce photographe américain a procédé à un recensement particulier.

De 2003 à 2006 il a parcouru les pays de l’ex-bloc soviétiques pour photographier les arrêts de bus. Il en dit un peu plus dans une interview accordée à Vice. « Je les ai toujours trouvé superbes. D’habitude, toutes les stations de bus se ressemblent, mais ce n’était pas du tout le cas là-bas », explique-t-il.

On apprend que les artistes locaux se lâchaient un peu histoire d’égayer les villes et les campagnes avec des réalisations pour le moins atypiques. C’est d’autant plus surprenant, souligne l’article de Courrier International, que ces constructions ont été réalisées où l’architecture devait suivre la ligne imposée par le Parti communiste.

Et de conclure que « cachés dans l’infini de la steppe, ces créateurs n’ont pas eu peur de se faire réprimander pour leurs fantaisies, même les plus kitsch. » Un livre devrait sortir bientôt puisque Chris Herwig a lancé une collecte sur Kickstarter en début d’année.