« On aimerait s’asseoir dans tes photos et rester là ».

Peu importe qui a prononcé cette phrase, un jour, en voyant les photos de Stéphanie Foäche. Ce qui compte, me semble-t-il, c’est que dans le fond ce commentaire suffit. Une économie de mots pour définir la sensation que j’ai éprouvée devant les photos de Stéphanie Foäche, par ailleurs photographe amateur. Elle a fait beaucoup de plongée sous-marine et finalement c’est aussi une source d’inspiration. Ses photos pourraient être prises ici ou ailleurs. En fait, il s’agit beaucoup de la Turquie où la photographe a vécu un temps. Les paysages sont de nulle part, calmes et sereins, suspendus dans un espace/temps différent. L’humanité (présente par traces ici et là) s’efface. Comme pour en attester, Stéphanie explique que « les portraits ne [l]’intéressent pas ». Est-ce de cette absence que née l’envie de rester dans les environnement dessinés par l’oeil de Stéphanie ? A méditer…

Vers la mer noire, Turquie ©Stéphanie Foäche

Le refuge d'Harran, Turquie ©Stéphanie Foäche

Sur le départ, Turquie ©Stéphanie Foäche

Cabanon lointain, Bulgarie ©Stéphanie Foäche

Iskele du Bosphore, Turquie ©Stéphanie Foäche

Légendes : Stéphanie Foäche.