C’est l’été ! Tout est permis, et même de sortir des sentiers de la photographie pour vous faire partager quelques-unes de mes découvertes.

Le cageot est un art. Le plasticien breton Jean-Yves Pennec en est persuadé et s’en amuse, depuis bientôt 25 ans, dans ses œuvres. La galerie Confluence, basée à Quimper, vient de lui consacrer une grand et belle exposition. Le cageot, objet banal du quotidien, prend une dimension nouvelle sous l’oeil de Jean-Yves Pennes. L’artiste le déconstruit, coupe et recoupe. Comme pour un puzzle, une fois que l’on a rassemblé toutes les pièces, les formes prennent sens et les couleurs se marient. La démarche qui n’est pas sans rappeler le pop-art.

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UNE VILLE, UN PHOTOGRAPHE #12. Dernier épisode de notre rencontre avec les photographes thaïlandais de Street Photo Thailand ! Les jeunes ou moins jeunes photographes de ce collectif se baladent dans leur ville Bangkok et portent un regard parfois sans concessions avec très souvent beaucoup d’humour notamment dans l’art de photographier des situations cocasses. Chacun avec sa sensibilité nous montre à voir une ville qui détonne. Ce dernier post est consacré au photographe Tavepong Pratoomwong.

Tavepong_Pratoomwong_1Premier souvenir photographique à Bangkok ?

Quand j’étais étudiant à l’Université. J’ai été obligé de le faire pour un devoir.
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Trois mots pour qualifier cette ville ?
Variété, à la hâte, selfies.
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Qu’est-ce que tu préfères prendre en photos les gens/l’architecture/les paysages…?
Tout ce qui me touche et qui est susceptible de toucher les autres.
 Tapewong-After-The-Storm

Quelque chose de particulièrement intéressant à visiter/photographier ?
Mon quartier, Nuanchan Road.
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Ton moment préféré de la journée pour photographier ?
Je shoote tous les jours. Ce que je préfère c’est quand ma femme, mon meilleur ami et moi ramenons la même photo du jour.
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As-tu un rituel dans la ville ?
Manger, photographier, aimer.
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Y a-t-il un réglage particulier ou un type de matériel particulier que tu préconises pour photographier cette ville ?
J’ai un Leica mais que je laisse dans un dessiccateur, quand je suis dans la rue j’ai un Sony A7s.
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Un bon plan pour nos lecteurs ?

Un Cappucino frappé au Café Amazon (faible teneur en sucre).

Un grand merci au photographe Nicolas Zwarg qui a rendu possibles ces échanges avec les membres du collectif.

For English version, please click on MORE

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Fen Fang Yu, Living in Cloud under the Moon, photography, 70 x 150 cm, courtesy Magda Danysz Gallery bd

On connaît la galeriste et spécialiste Magda Danysz pour le street art, moins pour la photographie. Dans une exposition qui a été présentée dans sa galerie parisienne en décembre dernier, elle nous donne à voir le travail de quelques photographes chinois. La photographie est un medium qui a le vent en poupe en Chine, un pays que Magda Danysz fréquente beaucoup puisqu’elle a monté une galerie à Shanghai en 2009. Cette exposition collective voulait montrer la richesse et la diversité des regards. Des photos noirs et blanc de Huang Xiaoliang aux paysages embrumés de Ma Kang qui ressemblent à de la peinture, des dyptiques sur la foule de Zhang Bojun aux apparitions illuminées de Qiu Mynie, ce panel laisse deviner la vivacité de la scène chinoise.

Happy 2015 !

05/01/2015

Bonne année 2015 @ Photosmatons

Chers vous, que je connais dans la vie ou pour certains qu’à travers l’écran, je vous souhaite une année lumineuse pleine d’inspirations, de voyages, de rencontres, de combats menés et de projets réalisés, une bonne santé & plein d’amour.

Dear English readers,  let me wish you a happy new year full of inspiration, travels, meetings, good health & a lot of love.

Ma grand-mère classait ses photos dans de vieilles valises. Récemment, j’ai retrouvé une petite valise en vinyle à l’effigie d’Air Afrique dans une pièce sombre où s’entassent beaucoup de vieilleries. A l’intérieur du bagage, des photos de mon père et de mon oncle avec des coupes de moustache qu’on aurait préféré oublier (ah les années 70…). Leur principal intérêt est sans doute de me faire marrer.
Mais il y avait aussi une série de cartes postales anciennes sur le centenaire de l’entreprise Bolloré datant de 1922. Oui Bolloré, le fabricant de papier à tabac, l’ami de Sarkozy, le Breton de coeur qui fait immatriculer 29 toutes les Autolib parisiennes….La dynastie Bolloré a beaucoup marqué le territoire et les gens du côté d’Ergué Gabéric, le berceau historique de cette famille et d’une partie de la mienne.
J’ai donc scanné ces images un peu improbables de Bretons en costume, de femmes avec leur coiffe qui posent assis dans l’herbe au dessus de guirlandes de fête foraine. Il y a aussi cette image de manège installé en plein milieu d’un champ qui plante le décor…Difficile de vous en dire plus que ce qui est inscrit sur la carte. Je me contente de partager avec vous ma trouvaille.

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Pour voir le verso des cartes postales, cliquer sur MORE

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Le couple de photographes Maud Chalard et Théo Gosselin, 24 ans chacun, a la réputation d’exalter dans ses photos la quintessence de la jeunesse. Ils shootent l’amour, l’amitié, le quotidien et leurs clichés transpirent l’insouciance et la naïveté. Leurs modèles -des potes la plupart du temps- sont beaux et se promènent dans des paysages magnifiques lorsque la lumière du jour se lève ou qu’elle décline. Les moments où elle est la plus belle, quoi. Tant de beauté finirait (presque) par nous piquer les yeux. On les a donc soumis à un questionnaire “Imperfections”, histoire de voir s’ils étaient aussi parfaits que leurs clichés. 
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PHOTOM – Sur vos photos, les lumières sont toujours très étudiées, le cadre aussi, les gens sont jeunes et magnifiques, on sent que tout est très pensé, millimétré. La spontanéité est-elle incompatible avec la perfection ?

Maud: Hum, as-tu bien regardé nos photos ? Au contraire, on travaille à l’argentique donc on ne peut pas tout gérer et tout prévenir. Il y a beaucoup d’imperfections comme des pelloches cramées, trop de grain par-ci, par-là mais c’est ce qu’on aime. On ne travaille jamais avec une lumière artificielle et en ce qui concerne le matériel on n’ a ni pied, ni réflecteur, juste notre appareil photo et les clichés sont souvent réalisés sur le vif. Je ne pense pas qu’on puisse dire que nous ne sommes pas spontanés.

Théo: La spontanéité est le seul mot d’ordre et je ne pense pas être en quête de perfection! Si les gens sont beaux et les lumières aussi, c’est parce que l’on vit notre passion à 100% et dans ce cas, tout est susceptible de se transformer en or.

PHOTOM – Vous rebute-t-elle?

Maud: Non au contraire! Et je pense que si on ne la recherchait pas, on ne travaillerait pas en argentique.

Théo: Jamais, elle est source de création!

PHOTOM – La pire photo que vous ayez prise ?

Maud:  Je n’ai pas en tête une photo précise mais un jour, j’étais tellement excitée de refaire des photos, tant ça faisait longtemps que je n’avais pas tenu d’appareil entre les mains, que j’ai mitraillé sans faire aucune mesure, ni réglage de lumière. Je ne comprends toujours pas comment j’ai pu faire n’importe quoi aussi naturellement.

Théo: Une de mes premières commandes quand j’étais gamin, pour un salon de coiffure. Ce fut un massacre.

PHOTOM – Les photos ratées ne sont-pas elles pas parfois les plus réussies ?

Maud: Si, parfois ça peut amener à quelque chose de très intéressant et complètement inattendu. Il m’est arrivé de faire des doubles expositions avec mon argentique sans le vouloir, et le rendu était génial. Je n’aurais pas réussi à le faire en y réfléchissant à l’avance.

Théo: Toujours !

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Début 2014, Chloé et Florian ont loué une voiture, se taper du kilomètre, le macadam qui brûle sous les pneus dans la chaleur écrasante des Etats du Sud et aussi le froid du Nord puisque le polar vortex les a poursuivis sur plusieurs Etats. L’avantage du road trip c’est cette sensation de liberté : tu t’arrêtes où tu veux et tu prends les routes de traverse si tu as envie de les prendre. Dans cette seconde partie, ils évoquent leurs rencontres.

Kentucky-Indiana

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Quand Allyson, une Américaine qui a passé presque une année chez Florian il y a plus de vingt ans, nous a proposé de passer les fêtes de fin d’année avec sa famille, nous avons sauté sur l’occasion. Direction la frontière du Kentucky et de l’Indiana, pour une découverte des traditions, du bourbon et surtout pour un brunch familial haut en couleurs et en Bloody Mary !

New Orleans, Louisiane

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Lors d’un voyage sur la route on croise des personnages, des « gueules ». Lumière du soir à New Orleans, la musique est partout autour de nous et notamment ici sur les rives du Mississippi. Des années que cet homme inonde la ville de ses coups  de tambours et de ses quelques mots de français.

Austin, Texas

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Un après-midi à flâner à Austin dans le quartier très agréable de South Congress (« SoCo »), et quelques semaines déjà que je tannais Florian au sujet de sa coupe de cheveux. Difficile donc de passer à côté de ce barber. Le premier arrivé est le premier servi. En t’asseyant sur le siège tu pries discrètement de ne pas ressortir de là trop « fifties ».

Albuquerque, New Mexico

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La Route 66 ne faisait pas partie de nos objectifs pour ce voyage et pourtant nous l’avons croisée à plusieurs reprises comme ici à Albuquerque.  Comment résister à un ultime burger au Diner 66 servi nonchalamment par une serveuse tout droit sortie d’un épisode d’Happy Days ?C’est ça, l’ambiance 66 !

Monument Valley, Arizona

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C’était inscrit sur notre « to-do list ». On voulait parcourir les grands espaces américains à cheval, Monument Valley l’a fait ! Bien installés sur nos montures, notre guide Navajo nous fait découvrir les paysages qui l’entourent chaque jour, son territoire, son « chez-lui ».  A la nuit tombée, il nous invite à partager le pain typique indien, entourés de sa femme et de ses enfants.

Ils connaissaient un peu l’Amérique. Surtout celle des villes. Les classiques (NYC, LA, San Francisco). Chloé et Florian voulaient y retourner. Louer une voiture, se taper du kilomètre, le macadam qui brûle sous les pneus dans la chaleur écrasante des Etats du Sud et aussi le froid du Nord puisque le polar vortex les a poursuivis sur plusieurs Etats. L’avantage du road trip c’est cette sensation de liberté : tu t’arrêtes où tu veux et tu prends les routes de traverse si tu as envie de les prendre. 
Voici 6 coups de coeur de nos deux routards avec photo à l’appui. 
1
On the road, Mississippi, Route 61 (route du blues)

C’était un road trip bien préparé. Tableaux excel et longues heures de recherches sur les forums.  Mais l’asphalte réserve ses surprises. Au hasard de la 61, route du Blues qui longe la Mississippi river, nous tombons sur cette maison abandonnée. On serait bien restés des heures à observer cette vie passée encore présente mais l’ambiance « Stephen King » qui planait nous a vite rattrapée…

2

Cocodrie, New Orleans, Louisiane

Quand Audrey G., notre hôte présidente de l’Association des cajuns en Louisiane, nous a parlé d’un endroit surnommé Finistère, les Bretons que nous sommes, ne pouvions passer à côté. Nous voici donc sur l’unique route qui mène au bout du monde local, Cocodrie. L’occasion de croiser nos premiers dauphins, de sympathiser avec les pélicans et de découvrir ce motel fantomatique, repère de pêcheurs solitaires.

3

On the road, Texas 

Le Texas, 600 miles, 4 jours, 3.5 kg de barbac enfilée chez Cooper’s barbecue (véritable institution là-bas !), nous écrase par l’immensité de ses espaces et de son vide. Fin d’après-midi, on s’arrête sur le bord de la route. Lumière folle, champs à perte de vue. Entre armes à feu et peine de mort, les paysages du Texas sont finalement surprenants de douceur.

4

White Sands desert, New Mexico

Notre premier désert américain et le plus beau souvenir que l’on garde de ce périple. Du lever au coucher du soleil, quasi seuls au monde, nous avons marché des heures dans ce paysage lunaire et dévalé des dunes avec pour seules ressources, notre paquet de « Girls Scout Cookies » et un peu d’eau. L’image de cette journée restera ce ciel et ces couleurs, un temps suspendu à la nuit tombante.

5

Jerome, Arizona 

Étape sur les routes sinueuses de l’Arizona, difficile de rester insensible au charme désuet de Jerome et de ses légendes de fantômes. Dans cette ville tout est hanté, du seul hôtel en activité aux ghost burgers du resto du coin. Même pas peur ! On en profite pour admirer la vue sous un ciel capricieux.

6

San Clemente, Orange county, Californie

Bienvenue au royaume des surfeurs et de la musculation « outdoor » ! Les pieds dans l’océan Pacifique, la Californie est le dernier Etat que nous traversons.  En longeant la côte, on s’arrête pour manger une glace sur ce pier et observer le petit théâtre de la vie californienne.

….à suivre….

Travailler quand tout le monde part en vacances… Quand on est dans cette situation, Instragram a deux fonctions. Tout dépend de l’utilisation qu’on en fait. Soit il devient un doux objet de torture et engendre son lot de frustrations. Soit, il fait office d’outil pour s’évader un peu. Sans plus de fioritures, je vous propose une sélection de quelques comptes. C’est assez varié et il y aurait d’autres mais, comme dirait l’autre, « la vie c’est des choix ». Et désolée pour ceux qui n’ont pas Instagram…J’ai résisté longtemps aussi avant de tomber dans cette marmite d’images. 

@panospictures

Ils font tout sauf du tourisme, les photographes de l’agence britannique Panos. Un compte à suivre…

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@buchowski

Julien se décrit sur son profil comme un « beauty hunter » / « explorer ». Pas besoin d’en savoir plus. Ce qui compte c’est le butin ramené de ses explorations photographiques.

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@VIIPHOTO

Autre collectif de photojournalistes qui parcourent la planète pour nous rapporter des histoires qui racontent le monde dans tout ce qu’il a de plus beau/laid/complexe.

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@gflandre

Guillaume Flandre a été interviewé dans ce blog. Mais je n’en sais pas plus sur lui. Pas plus que ce que racontent ses posts sur Instagram.

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@Cabin Porn

Malheureusement trop peu alimenté, ce compte qui émane d’un Tumblr beaucoup plus complet recense toutes les cabanes possibles et inimaginables, dans le monde entier.

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@nohazayed

Noha Zayed post des photos de camions égyptiens, d’enfants qui jouent, de désert.

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@bethanymarieco

Bethany aime les paysages embrumés, a un petit penchant pour la mode. Cette photographe de Seattle post souvent des paysages oniriques.

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@laets_go

Laetitia voyage beaucoup pour le boulot (elle est journaliste) et pour son plaisir perso. Après avoir couvert le Mondial au Brésil, elle sillonne les Etats-Unis, cet été.

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@Moristeele

On dirait que Molly Steele passe son temps dans les bois à monter dans des cabanes ou marcher sur des chemins embrumés. Ca me plait.

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Confier ses photos de vacances à des habitants du pays…L’idée (rapidement résumée) est celle de deux passionnés de photos. Lucie Bascoul et Charles-Antoine De Sousa (du blog HouHouHaHa), tous les deux passionnés de photos, se lancent dans un projet de webdoc. Ils veulent sillonner une partie de l’Amérique (nord et sud) pour aller à la rencontre de personnes à qui ils confieront des appareils photos jetables. A ces « locaux » (je mets de gros guillemets car le mot peut être connoté) de s’exprimer et de prendre les photos qu’ils veulent. L’aventure sera retracée dans un webdoc. 
Comment vous est venue l’idée du projet Local Eyes ?
L’idée est née de la volonté de ramener de notre voyage un véritable bout de chaque pays traversé. Nous voulions monter un projet photographique mais nous sommes vite arrivés à la conclusion qu’il est difficile en tant que touriste passager de capturer la vraie face d’un pays.
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Pourquoi ce choix des appareils jetables ?
Après que les locaux soient apparus comme une évidence pour réaliser notre album de voyage, il a suffit de trouver une solution pour qu’ils puissent prendre nos photos ! Nous avons alors pensé aux appareils photo jetables car c’était un moyen simple et ludique d’y parvenir.
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L’aventure est vouée à devenir un web-documentaire…Pourquoi ce choix de rendre compte du projet via un webdoc ?
Le format webdoc permettra aux internautes de vivre la même expérience que nous, à savoir, de découvrir la personne par l’intermédiaire de son portrait vidéo. C’est uniquement à la suite du visionnage, qu’ils pourront découvrir les clichés. L’élément de surprise est le facteur clef de ce projet.
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Comment choisissez-vous les « locaux » qui photographient ?
Nous avons essayé de trouver des habitants avec des personnalités différentes mais surtout de tout âge afin de révéler au mieux l’identité d’un pays. Nous allons rencontrer au total 22 locaux en fonction du résultat nous en sélectionnerons au moins 12. Ces « locaux » nous les avons trouvé grâce à nos amis, connaissances et autres moyens divers et variées…Mais, sans les réseaux sociaux, c’est sûr que les choses auraient été beaucoup plus complexes.
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Le projet se déroulera en Amérique (nord et sud) : pourquoi ce continent ?
L’idée de traverser ces deux continents si proches et aux personnalités si différentes nous a séduit. Nous avons ensuite décidé de traverser 3 pays de chacun des côtés afin d’apporter un équilibre dans notre itinéraire.