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A M. Grisot, par Servane Philippe

Le sous-sol – ô combien chargé d’histoire – du Centre d’histoire de la résistance et de la déportation (CHRD) de Lyon, accueille jusqu’en septembre l’exposition Tchétchènes hors-sol. En d’autres temps, les cris perçants des résistants torturés par la Gestapo ont résonné dans ces cachots*. Ils supportent aujourd’hui les images d’une autre résistance. Celle du peuple tchétchène, de cette société mutilée et atomisée par la guerre. Le prélude d’Aude Merlin, spécialiste du Caucase, détaille les conflits successifs avec le voisin russe du XIXème siècle à aujourd’hui.

En 2004 et 2005, la plasticienne Maryvonne Arnaud est partie à la rencontre d’hommes, de femmes et d’enfants qui (sur)vivent dans des camps de réfugiés en Pologne, en Turquie ou en Ingouchie. 70 000 Tchétchènes sont « installés » en Europe.  » J’ai photographié un peuple nié (…), des visages graves et dignes (…) les trous d’obus comme autant de vies détruites et autant de gestes pour détruire. J’ai compris la haine « , écrit la plasticienne.  Lire le reste de cette entrée »

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