@Richard Fasseur

@Richard Fasseur

Partir sac sur le dos et appareil photo en bandoulière avec un pohotographe professionnel. Jouer au reporter de l’image dans les conditions réelles d’un reportage avec lever aux aurores pour la lumière matinale et immersion dans les populations locales. Tout ça, à l’autre bout du monde ou à quelques kilomètres de chez soi.

Voilà le choix de vacances que font les clients de chez Aguila. Cette agence spécialisée, basée du côté de Montpellier, propose des séjours ciblés pour les passionnés de photo qui veulent apprendre ou approfondir les aspects théoriques. Après tout, même George Brassens observait que « Sans technique un don n’est rien qu’une sale manie ».

Flair. Et c’est justement là qu’est le flair des fondateurs d’Aguila.

Lire le reste de cette entrée »

Publicités

VERBATIM : Didier Houeix, 50 ans, photographe Aguila depuis 2006. Il s’occupe des voyages Bretagne, Irlande et Toscane.

Didier Houeix

“Les photographes ont la réputation d’être des gens sectaires et solitaires. Au contraire ! Personnellement, j’aime être au contact avec les gens ! Mais je crois que cela dépend de la personnalité du photographe. Prenez Sarah Moon : ça fait longtemps qu’elle fait des stages ou des ateliers pour le public. Et, a priori, ce n’est pas pour des raisons financières. A l’inverse, j’imagine mal un photographe comme Steve Mc Curry participer à ce genre de manifestations [ndlr : on peut voir sur le site de Steve McCurry qu’il propose des workshops]. Je le vois plutôt travailler seul.

La photo est de plus en plus accessible au grand public notamment grâce au numérique. Les voyageurs d’Aguila veulent faire les choses bien. Ils ont fait un choix qui privilégie le qualitatif au quantitatif. Ils veulent écouter des professionnels leur distiller des conseils. Ils sont donc très motivés.

Tous les voyages que j’ai effectués avec Aguila m’ont marqué. Nous avons passé des soirées épiques dans les pubs irlandais. Des moments aussi festifs que photographiques puisque nous ne lâchions pas nos appareils. Il y a aussi tous ces moments de photographie éphémères, liés à une lumière ou une atmosphère particulière. On ne les capturera plus jamais. Ca, c’est extraordinaire !”